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Pendant plus de 5 ans, NewColor a conduit une étude sur la sensibilité relative des observateurs aux écarts de tonalité chromatique, de clarté et de saturation sur plus de 500 observateurs. Etude de l’évaluation de la sensibilité aux écarts de clarté, de saturation et de tonalité chromatique Contexte de l’étude : Depuis maintenant, près de 4 ans, nous avons lancé une étude sur la sensibilité relative des observateurs aux écarts de tonalité chromatique, de clarté et de saturation. Les observateurs concernés, au nombre de 393, sont tous habilités à observer et évaluer les couleurs (Les personnes ayant subit un Test de Farnsworth 100hue avec un scoring compris entre 0 et 16). Les évaluations de couleur ont été faîtes dans conditions d’observations standardisées (cabine à lumières, illuminant D65). Les échantillons proposés à l’évaluation sont des standards Munsell de finition satinée et réalisés sur mesure, et présentant des différences caractéristiques dans l’espace CIE76. Le positionnement dans la cabine est réalisé par nos soins, et les échantillons faisant 35mm x 25mm sont placés à 50 cm des yeux de l’observateur, sachant que les observateurs n’ont pas le droit de les manipuler. Le type d’évaluation réalisé : On propose 3 standards de couleur identiques. On positionne, à coté de chaque standard, un échantillon présentant un écart de couleur caractéristique. Il est demandé aux observateurs de classer ces 3 différences de couleur visuelles de la plus petite différence perçue (note de 1) à la plus grande différence (note de 3). Il sera attribué la note de 2 à la différence considérée comme intermédiaire. Deux différences considérées comme équivalentes auront la même note.
L’échantillon 1, présente un écart exclusivement de saturation équivalent à un DC*=5
Les résultats sont les suivants : Quand les échantillons sont évalués, en étant bords à bords, 89% des observateurs sont d’accord pour dire qu’une différence de saturation représente la différence la moins perceptible. En revanche, cette différence est perceptible pour une majorité d’observateurs (82%). Les conclusions auxquelles cette étude nous a amené : # 2 : On note des divergences importantes sur la perceptibilité des différences de clarté et de tonalité chromatique. Tous les observateurs ne présentent pas la même sensibilité aux écarts. Il n’est pas question de différences physiologiques, mais de sensibilité adaptée au type de métier et à la nature des produits. # 3 : Pour certains observateurs, une différence de couleur peut être perçue comme plus grande mais néanmoins comme plus acceptable, compte tenu de la nature de l’écart. En effet, on arrive ici à une limite induite par le sens que l’on souhaite donner à l’acceptabilité : Certains ont jugés en considérant la différence de couleur, d’autres en considérant son acceptabilité. Et effectivement, on peut accepter une différence de couleur plus grande, mais dont la nature de l’écart est plus acceptable au regard de la teinte ou des produits fabriqués. # 4 : Les formules d’acceptabilité (CMC ou CIE2000) répondent très bien à ce type de problème
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